Faulkner, les femmes et la littérature

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Un roman m’accompagne actuellement, dans l’écriture de mon prochain livre : Lumière d’août de William Faulkner. On a dit beaucoup de choses de cet auteur, qu’il est parfois raciste, parfois misogyne… à propos de sa misogynie supposée ou réelle, je me demande parfois en décrivant des femmes, si ces lignes que je vous propose de l’auteur américain ne sont pas simplement à la hauteur de la complexité de ces êtres charmants qui ont pour nom certaines de mes amies ou femmes de mon entourage ou du vôtre? Je ne citerai pas de nom. Mais j’avoue qu’e matière de psychologie de personnage, Faulkner peut se révéler un tel maître !

Du coin de l’œil, il observe son profil en songeant J’sais pas ce que Martha va dire songeant : « Pour sûr que j’sais bien ce que Martha va dire. M’est avis que, des fois, les femmes peuvent être bonnes sans être vraiment compatissantes. Les hommes aussi, peut-être. Mais il n’y a que les mauvaises femmes pour savoir être compatissantes envers une autre femme qui a besoin de compassion. »

Fin de citation, pages 30-31 de la collection Folio Gallimard. Bon,à part ça, rien de spécial à signaler en ce début d’année où je relis mes classiques. Musil, Ayi Kwei Armah, Faulkner et Faulkner encore.

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