Au Togo, la francophonie en mode rural

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«Nous venons de loin, il nous faut une heure à pied pour arriver ici», lancent en chœur Sandra et Happy, 16 ans. La seconde ajoute: «On préfère lire à la maison, en empruntant les livres. Des romans de littérature africaine, de Sédar Senghor, ou des contes, des bandes dessinées…» «Et les Harlequin!» jette Sandra. Plus loin, Takpale, 14 ans, a ses habitudes: «Je viens tous les jours après l’école, et le samedi matin pour les devoirs. Je préfère lire ici, avec les amis.»

Atakpamé, à 160 km au nord de la capitale Lomé, Togo. Ville de 88?000 habitants, étalée, dont le maire déplore un cruel manque de canalisations. La région est verdoyante, rurale, la population occupée par l’agriculture – difficilement: le coton ne rapporte plus grand-chose. Sur l’aile est du bâtiment rose de l’Hôtel de Ville, le Centre de lecture et d’animation culturelle, ou Clac, créé par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). A la fois bibliothèque et lieu de rassemblement.

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